efficacité

34ème Café : Les politiques publiques, évaluer ce qui vaut…le coût !

34ème Café Economique

                   Jeudi 21 novembre 2013 à 19h15

 

Auberge de la Fleur d’Ajonc à Pont-Aven

Place de l’hotel de ville

 

Les politiques publiques, évaluer ce qui vaut…le coût !

 

L’usage de l’argent public, celui des impôts et plus généralement celui des prélèvements, fait l’objet d’opinions contrastées, toujours guidées par la position de chacun, contributeur ou bénéficiaire. Le citoyen est heureusement souvent l’un et l’autre. Au Café Eco on se glissera tour à tour dans la peau des deux.

Les grands domaines publics que sont la santé, l’enseignement, la sécurité, les transports sont-ils gérés conformément aux attentes, les résultats peuvent-ils être évalués à la fois par les usagers et les contributeurs ?

La démarche de l’entreprise en termes d’objectifs et de coûts peut-elle s’appliquer aux fonctions publiques ?

On pourra évoquer les expériences de  transport public sur nos territoires ruraux en termes d’objectif et de coûts, les services de santé recentrés vers Lorient et Quimper   par les déclassements des hôpitaux de Quimperlé et de Concarneau et bien sûr l’actualité nous guidera vers les politiques de soutien aux activités économiques.

 

28ème Café : L’impôt peut-il se demander par… don ?

28ème Café Economique

Jeudi 21 mars 2013 à 19h15

Moulin du Grand Poulguin à Pont-Aven

 

 

L’impôt peut-il se demander par… don ?

 

Si l’impôt est  une façon de partager, de répartir les richesses, le don serait-il de nature  à le remplacer ?

L’impôt et la cotisation actes régaliens dont on ne sait si le consentement à les acquitter est accepté ou subi, permettent la dépense publique. Ces prélèvements obligatoires constituent le paiement des services communs et une répartition sociale des richesses.

Si c’est l’acceptation qui prévaut, par un accès de citoyenneté, peut-on imaginer que chacun contribue, selon sa libre appréciation, par un don au pot commun?

Déjà en fiscalité française, le don à des œuvres est partiellement converti en impôt, le contribuable décide alors de l’affectation de son don. Ce principe élargi peut-il conduire à l’élaboration des budgets par les citoyens ?

Enfin, le don est-il l’exutoire  de la conscience d’avoir trop perçu ?

Quelques innovateurs proposent de remplacer l’impôt obligatoire par le don volontaire….. mais l’homme est-il digne d’un don ?

 

 

Les catégories d’articles

Derniers articles du Forum