68ème Café éco : Radiographie d’un dirigeant de PME

Le 68ème Café économique de Pont Aven aura lieu le jeudi 16 février 2017 à 19h15, aMoulin du Grand Poulguin, quai Théodore Botrel à Pont-Aven.

 

Radiographie d’un dirigeant de PME.

 

  • L’entrepreneur est-il un individu comme les autres ?
  • Qu’est ce qui pousse aujourd’hui à entreprendre ?
  • Quel est son rôle dans la croissance et plus largement  son rôle social ?
  • Dans quels environnements social, économique et financier évolue-t-il ?
  • Entrepreneur, innovateur, inventeur, quelles différences ?

 

Pierre COUËDELO, qui introduira le débat,  nous invitera à faire un tour à 360° de l’entreprenariat dans la France de 2017, entre quotidien, vécu, échecs, succès, craintes et espoirs.  (Pierre COUËDELO est dirigeant de PME, ancien président de la Technopole de Lorient et représentant de la CCI au CI de l’IUT de Lorient).

 

Cordialement.

67 ème Café éco : La guerre, atout ou drogue à accoutumance pour l’économie ???

Le 67ème Café économique de Pont Aven aura lieu le jeudi 19 janvier 2017 à 19h15

 aMoulin du Grand Poulguin, quai Théodore Botrel à Pont-Aven.

L’économie de la guerre nous est présentée comme un atout. La paix nécessite-t-elle de repenser notre système économique?

Nous nous interrogerons sur les relations intimes entre la guerre et l’économie.

  •   Quel est le poids de la guerre dans l’économie ?  Nous ferons un point sur les dépenses militaires, les ventes d’armes et les emplois générés pour raisons de guerre.

« Il n’y a pas que les Rafales dans la vie. Il y a des sous-marins, des satellites, des petites choses qui coûtent cher et pour lesquels les Français sont assez compétents ». Jean-Yves LE DRIAN

  •  Le gaspillage engendré par la guerre est-il un marché comme les autres ?

« La paix n’est pas bon marché, mais la guerre a un coût infiniment supérieur ». Shimon PERES

  •  La paix est-elle indésirable ?  En quoi la paix pourrait-elle menacer notre système économique ?

« Les dépenses du Pentagone sont l’arme la plus puissante de l’économie ». Business Week.

 

Le débat sera introduit par Antoine BEUX et Christian COLIMARD.

66 ème Café économique : Responsabilité sociale et économie de marché…

66ème Café économique

Jeudi 15 décembre à 19h15

Attention ! le Moulin du grand Poulguin étant fermé pour travaux, c’est le Café du Centre, 2 rue du port à Pont Aven qui nous accueillera.

Responsabilité sociale et  économie de marché : du divorce au dialogue ?

 

« La financiarisation du capitalisme est une erreur. »

« Une idée fausse : l’entreprise appartient à ses actionnaires. »

« Une activité guidée par la maximisation de l’intérêt à court terme de l’actionnaire n’est sûrement pas le moyen de répondre [aux] préoccupations légitimes [de nos sociétés contemporaines]. »

Ce discours n’est pas celui de contestataires patentés, mais celui d’un groupe de personnalités qui a publié, dans le journal Le Monde, un « Plaidoyer en faveur d’une économie de marché responsable ».

Parmi les signataires : la directrice du FMI et l’ancien directeur de la Banque Mondiale (passé au privé), un ancien directeur de l’OMC, quatre PDG ou Dg de grandes sociétés, un avocat d’affaires spécialiste des fusions/acquisitions, trois professeurs d’économie et/ou de stratégie d’entreprise…

Ça donne envie de croire au Père Noël !

Ces prises de position, un peu surprenantes de la part de personnalités qu’on a l’habitude de ranger parmi les tenants du libéralisme dominant, seront  pour nous l’occasion de (re)parler et débattre :

  • De l’économie de marché et de ses ressorts ;
  • De ce qu’on appelle la financiarisation ;
  • De la responsabilité sociale et environnementale des entreprises ;
  • De l’effet de contraintes juridiques et/ou réglementaires sur une réorientation de l’économie de marché vers plus de « responsabilité ».

Le débat sera introduit par Jean David.

65 ème Café économique : Refuser la pauvreté…

65ème Café économique

Jeudi 17 novembre 2016 à 19h15

attention!!! Le Moulin du Grand Poulguin étant fermé, le Café éco aura lieu à l’Auberge de la Fleur d’Ajonc, place Julia, à Pont-Aven, bien sûr!

 

Refuser la pauvreté

La France est un pays riche et pourtant, dans notre pays, il y a de 5 à plus de 8 (certains disent même 9) millions de pauvres. En Europe, ce sont près de 123 millions de personnes qui vivent aujourd’hui en situation de pauvreté.

Après avoir précisé cette notion de pauvreté, nous essaierons de rechercher les solutions permettant d’en sortir.

La solution qui vient la première à l’esprit est la croissance selon la doctrine qui sous-entend que la croissance profite à toutes les couches de la population et donc s’accompagne d’une réduction de la pauvreté. Mais en fait, il n’en est rien car la croissance s’accompagne plutôt d’une aggravation des inégalités.

D’autres études montrent que ce qui coûte le plus cher, c’est la pauvreté, et non les pauvres. D’où l’émergence d’un certain nombre de solutions concernant les personnes capables de travailler.

On évoquera également les solutions proposées pour lutter contre cet aspect particulier de la pauvreté qu’est le mal logement. Et enfin la question de la discrimination dont font l’objet, sous diverses formes, les pauvres.

Le sujet sera introduit par Jean Jacques Faure et Paskal Henri.

 

 

64ème Café éco : L’euro, on en reparle…

64ème Café économique de Pont Aven

Jeudi 20 octobre à 19h15

Au Moulin du Grand Poulguin, quai Théodore Botrel

Euro, de l’échec à l’invulnérabilité… suite mais certainement pas fin!

 

L’Euro, quitte ou double ? Est-ce vraiment une question d’opinion ou n’y aurait-il pas quelques règles économiques à analyser pour se faire une opinion ?

Emmanuel  Todd nous a expliqué les raisons anthropologiques de ce qu’il estime être un fiasco,  et a jugé inutile le débat  technique sur la monnaie unique …mais nous sommes incorrigibles !

Ledit fiasco ne viendrait-il pas du mépris (mais non de la méconnaissance) de différences autres que culturelles et d’une foi inébranlable dans le marché pour les réduire ?

Sur un vaste territoire peuplé de diversité, nous évoquerons les taux d’inflation différents, les quantités produites par heure ici et là, le coût d’un endettement identique selon la latitude et quelques autres subtilités monétaires. Nous chercherons  à savoir si une monnaie unique tend à unifier les conditions d’existence de toutes les composantes ou au contraire à les différencier toujours plus.

Jean Pierre Beux et Jean David introduiront le débat.

Retour sur un moment fort du Café éco!

Pour celles et ceux qui n’ont pas pu être des nôtres le 16 mai 2016…

…et celles et ceux qui veulent revivre cette soirée avec Emmanuel Todd:

 

 

L’assurance maladie : changeons de logiciel

Article du Monde économie à lire …

http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/01/05/assurance-maladie-changeons-de-logiciel_4842067_3234.html

63ème Café : Jeudi 22 septembre à 19h15 : Assemblée Générale !

Café économique de Pont-Aven : c’est aussi la rentrée !

 

Exceptionnellement, ce sera le 4ème jeudi du mois, soit le jeudi 22 septembre.

Même lieu : Moulin du Grand Poulguin, quai Théodore Botrel à Pont-Aven, bien sûr.

Même heure : 19h15.

On commencera par l’assemblée générale de l’association, qui clôturera l’exercice 2015-2016.

Si vous n’êtes pas encore membre de l’asso, il n’est jamais trop tard pour bien faire ! Vous pouvez même encore poser votre candidature au bureau : les statuts prévoient un mandat d’un an, non renouvelable ; il s’agit donc d’une charge modérée, et les membres sortants restent disponibles pour une passation de pouvoir en douceur. Qu’on se le dise !

Le rôle de l’association et de son bureau est d’assurer l’organisation des séances, mais il n’y a aucun monopole de proposition et de présentation des thèmes qui sont  abordés.

La séance de rentrée, même si elle commence par l’Ag, reste donc ouverte à l’ensemble des personnes intéressées par nos activités, sans obligation d’adhérer. Après avoir réglé les questions statutaires, le reste de la séance sera consacré à une discussion sur les sujets d’actualité ou de fond qui pourront faire l’objet de nos rencontres futures.

Si vous souhaitez voir traiter un sujet, si vous souhaitez le présenter lors d’une séance future, n’hésitez pas à nous en faire part lors de la séance de rentrée.

Si vous ne pouvez être parmi nous le 22 septembre, une réponse à ce message sera examinée avec attention !

Alors, membre ou non de l’association, nous comptons sur vous !

 

61ème Café éco : Emmanuel Todd invité du café éco pour débattre sur l’€

61ème Café éco

Jeudi 19 mai à 19h15Emmanuel-Todd-On-peut-rejeter-mon-livre

au Moulin du Grand Poulguin

quai Théodore Botrel à Pont Aven.

 DÉBAT SUR L’EURO AVEC LA PARTICIPATION D’EMMANUEL TODD

Les recherches d’Emmanuel Todd sur l’euro et l’Europe l’ont amené à s’y opposer au moment du référédum sur le Traité de Maastricht. Il prophétise ainsi dans un avant-propos d’une réédition de L’invention de l’Europe : « Soit la monnaie unique ne se fait pas, et l’invention de l’Europe apparaîtra comme une contribution à la compréhension de certaines impossibilités historiques. Soit la monnaie unique est réalisée, et ce livre permettra de comprendre, dans vingt ans, pourquoi une unification étatique en l’absence de conscience collective a produit une jungle plutôt qu’une société. » Le 19 mai prochain l’équipe du Café éco de Pont-Aven aura l’occasion de lui poser certaines questions sur ses analyses sociologiques, politologiques et économiques dans un débat aussi transdisciplinaire, holiste et anthropologiste qu’il peut l’apprécier. Loin de maîtriser les statistiques des populations aussi bien qu’Emmanuel Todd, ancien ingénieur de recherche à l’INED, nous aurons à cœur de comprendre ou contester l’histoire de sa pensée sur l’euro et l’Europe. … l’ère post-démocratique, le protectionnisme européen avec l’euro, la fin de l’euro et l’affirmation des vieilles contradictions en Europe … Bien sûr nous sommes tous au courant de la liste des 150 économistes dont 9 Nobels qui envisagent la sortie de l’Euro comme la meilleure alternative aujourd’hui pour l’Europe mais avant de commencer le débat, lisez ce petit mot de Olivier Passet http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/etre-pro-euro-et-critiquer-l-europe-487949.html « 

  • On peut notamment être pour l’euro, mais être conscient qu’en l’état, et avec une intégration toujours plus poussée, il favorise l’agglomération des industries et des compétences sur les régions qui ont déjà un avantage constitué.
  • On peut être pour l’euro, mais être conscient que  les règles de stabilités actuellement à l’œuvre sont déstabilisantes, parce que pro-cycliques.
  • On peut être pour l’euro et considérer qu’il est sous-optimal  d’imposer les mêmes règles d’endettement et de fiscalité à des territoires qui n’ont pas les mêmes besoins de développement et de rattrapage.
  • On peut être pro euro  et considérer que la principale urgence pour la zone est de se doter d’un vrai budget européen. Pour investir et opérer des transferts entre régions, plutôt que de laisser les régions du centre vampiriser les compétences de la périphérie. »

Ouvrages d’Emmanuel Todd :

60ème Café éco : Du commerce traditionnel au commerce en ligne … ce n’est finalement qu’un petit pas ?

60ème Café éco

Jeudi 21 avril à 19h15

au Moulin du Grand Poulguin

quai Théodore Botrel à Pont Aven.

 DU COMMERCE TRADITIONNEL AU COMMERCE EN LIGNE…. CE N’EST FINALEMENT QU’UN PETIT PAS….

 

« Acheter sur Internet c’est pratique et c’est moins cher » : Ce sont probablement les fondements qui expliquent le mieux la croissance fulgurante de l’e-commerce ces dix dernières années.

En combinant des coûts fixes relativement bas et des boutiques disponibles 24/24h, certains e-commerçants pourraient même être tentés de croire qu’ils ont une longueur d’avance sur le commerce traditionnel.
Or, avec des milliers d’années d’expérience, les commerçants de la vieille école sont considérablement plus aguerris à la vente et ont probablement encore beaucoup à apprendre à leurs homologues e-commerçants nouveaux venus et fans de technologie.
Pas convaincus?
Ensemble nous ferons le tour des mérites et des insuffisances des uns et des autres!
 
Le sujet sera introduit par Chantal Le Guennec et Geneviève Le Meur.

59ème Café éco : le financement local des entreprises

59 ème café économique

Jeudi 17 mars à 19h15

Moulin du Grand Poulguin – quai Théodore Botrel

Pont Aven

  Le prochain et 59ème café éco sera consacré à la petite entreprise locale, son financement classique ainsi que les FINANCEMENTS ALTERNATIFS qui se développent actuellement de plus en plus ! Quand le banquier vous conseille des cartes revolving  chez Carrefour ou Cofinoga en vous disant que ce sera moins cher qu’un financement classique vous vous dites une fois de plus que le monde marche sur la tête ! Quand pour régler l’URSSAF et que le seul moyen d’avoir des échéances est de passer par l’huissier ( après tout on retranche les frais du bénéfice) ! procédé très utilisé !!! là aussi on marche sur la tête ! Alors vous éssayez de faire les poches de la famille ! Ouille ouille ouille le risque d’embrouilles ! Alors vous esssayez d’élargir localement via une levée de fonds au sein de votre commune et celles d’alentours ! Alors vous essayez par un site internet et la « toile » Alors ! Alors ! Alors ??? Une entreprise qui fermait est reprise par les salariés !Mais les besoins de capitaux supplémentaires se font sentir ! Passez de la SCOP à la SAPO! Les limites de l’auto-entrepreneur : une arnaque sociale au détriment du dit auto-entrepreneur?  une conccurence déloyale?

58ème Café éco : La planète peut-elle nourrir tous ses habitants???

 58ème Café Eco

Jeudi 18 février à 19h15

Au Moulin du grand Poulguin –quai Botrel à Pont-Aven

 

La planète peut-elle nourrir tous ses habitants ???

 PS : Date à retenir! le jeudi 19 mai, le Café éco recevra Emmanuel Todd, pour un débat sur l’Euro.

 

 

 

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                              Tout d’abord, combien sommes-nous ? Environ 7 milliards. Combien d’êtres humains la planète pourrait-elle nourrir ? 12 milliards nous dit la FAO (Organisation de l’ONU pour l’agriculture). Comment se fait-il alors que 800 millions de personnes (soit un peu plus d’une sur dix !) souffrent encore de la faim ? Pour être plus parlant, pourquoi, toutes les 5 secondes, un enfant de moins de dix ans meurt-il de faim ou de ses suites immédiates ? Et pendant ce temps, la surproduction fait chuter les prix et barrer les routes par nos agriculteurs…y a quelque chose qui cloche, non ? L’homo sapiens ne serait-il pas si « savant » que ça ? Est-ce un problème technique, politique, économique ? Comme d’habitude, nous échangerons pour essayer de comprendre les raisons de ce paradoxe, et pourquoi pas identifier (à notre modeste niveau !) des solutions… Introduction par Jean Jacques Faure. Pour info : dans quels pays souffre-t-on de la faim? carte wfp275077-page-0-SMALL

 

 

 

 

 

 

 

 

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57 ème Café éco: Comment l’or est-il devenu de l’argent?

57ème Café Economique

Jeudi 21 janvier 2016 à 19h15

   Moulin du Grand Poulguin

Quai Botrel à Pont-Aven

 

Comment l’or est-il devenu de l’argent ?

 

Est-ce la brillance de ces métaux  qui leur confère l’intérêt que leur a porté l’humanité ?

Tout l’or extrait de la terre et des rivières depuis le début du temps humain tiendrait dans un cube de vingt mètres de côté, signe de rareté qui contribue peut-être aussi à l’intérêt qu’il suscite.

Il a fallu aller le chercher, il faut encore aller le chercher, c’est du travail, s’il coulait en rivières pures aurait-il encore cet attrait et toutes ses fonctions.

L’argent est plus facile à cueillir, cela expliquerait-il qu’il ait parcouru les siècles avec l’or dans un rapport de valeur de 15 à 1 pratiquement de manière continue ?

L’argent désigne la monnaie à force d’avoir été utilisé dans les échanges.

Ces métaux sont aussi aujourd’hui utilisés par l’industrie et l’orfèvrerie mais les banques centrales en conservent encore de grandes quantités, l’or monétaire de réserve c’est encore de l’argent même si le dollar en est déconnecté depuis 1971.

La monnaie fiduciaire a longtemps été convertible en monnaies métalliques, les monnaies modernes sont-elles orphelines de cette couverture matérielle ?

Comment l’or est devenu de l’argent, un débat historique et contemporain !

56ème Café : Les territoires et le marché ; Ancrages et attractivité pour voir plus grand ?

56ème Café Eco

jeudi 17 décembre 2015 à 19h30

au Café du centre à Pont-Aven

Les territoires et le marché : Ancrages et attractivité pour voir plus grand ?

  Présenté par Jean-Marc TANGUY

avec la participation active de Gilles Coïc, dirigeant des Cafés Coïc, membre de Produits en Bretagne.

  Dans un monde globalisé, où les standards de consommation règnent en maître sur nos choix et dans le catalogue médiatique, l’appréhension de la perte de l’essence comme du sens provoque chez l’individu plusieurs réactions contrastées : les chimères, le repli sur soi et la recherche de nouveau lien social. Malheureusement, les deux premières réactions font aujourd’hui l’actualité, lorsque la peur se substitue à l’appréhension. Concomitamment les dirigeants du monde entier recherchent ensemble si ce n’est un nouveau modèle de développement, un compromis vers une inflexion. Les territoires, l’identité locale, les circuits courts, la proximité prennent aujourd’hui beaucoup de place dans une grande part de la population qui, confiante, préfère la construction de l’avenir. Mais loin de signifier une atomisation des constructions sociales, l’ancrage dans son territoire est également un moyen d’ouverture sur le monde. Dans le prochain café économique nous tenterons d’apporter des réponses à ces questions : Comment définir le territoire local ? Comment générer l’identité et la confiance dans ses produits ? Comment l’organiser de façon efficace et équitable ? Comment le rendre attractif pour nos entreprises, pour la population active, pour les cadres ? De quelle manière les collectivités locales et les institutions financières peuvent protéger les activités qui subissent une forte concurrence, encourager les initiatives, les créations, accompagner le développement ? Comment passer de la promotion de notre territoire à l’extérieur et dans le monde à la promotion de ses produits, de son savoir-faire ? Ref 1 : Géoconfluences Ref 2 :  Benoît MULKAY Ref 3 : Blog Ref 4 : territoires ruraux Ref 5 : http://www.bretagne-economique.com/dossiers/article/la-competitivite-de-la-bretagne logologo-coic-entreprise             https://www.youtube.com/watch?v=qISsJzNG-Rc

Carte territoriale : un AUTRE choix

La refonte de la carte des régions française doit être cohérente et équilibrée.
Pour obtenir l’adhésion des citoyens, des territoires, des cultures et des entreprises, elle doit absolument vérifier certains critères :

1- Identification
2- Appartenance
3- Acceptation d’une aire métropolitaine centrale
4- Equilibre territorial
5- Partage des atouts
6- Pas de perte de proximité

Pour cela, nous proposons la carte suivante avec 8 super régions, ou 8 provinces :

SuperRegions10001

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous faisons ressortir de cette carte 2 groupes de 4 provinces à 10 millions d’habitants et plus, et 4 provinces plus petites à 5 millions d’habitants.

Chaque Province a une capitale régionale incontestable, excepté l’ensemble Champagne, Lorraine, Alsace bien qu’on puisse envisager l’ensemble Nancy-Metz-Strasbourg comme une seule aire métropolitaine.

La carte répond aux critères 3 et 4 : l’équilibre territorial et l’acceptation d’une aire métropolitaine centrale.

                                       Population :         Superficie :              PIB :

ILE DE FRANCE :     16 M (24%)      43 Kkm² (8%)       579 G€ (34%)
ILE DE GAULLE :     10 M (15%)     113 Kkm² (21%)     250 G€ (15%)
ARMORIQUE :          10 M (15%)       95 Kkm² (18%)     223 G€ (13%)
MIDI :                         9.6 M (11%)       69 Kkm² (13%)      187 G€ (11%)

LORRAINE :               5.7 M (9%)         57 Kkm²(11%)      133 G€ (8%)
NORD :                         5.2 M (8%)         26 Kkm² (8%)       111 G€ (7%)
AQUITAINE :             4.9 M (7%)         74 Kkm²(13%)      107 G€ (6%)
GASCOGNE :              4.7 M (7%)          67 Kkm²(13%)     105 G€ (6%)

Pour améliorer encore l’équilibre, la Gascogne se voit augmentée de la région de Béziers, l’Aquitaine de Niort et Poitiers et la Lorraine de Soisson. Le Nord devient encore un peu plus petit, ce qui fera sa spécificité au cœur de l’Europe et du Bénélux.

De plus, pour les investissements de taille, les 4 petites régions sont voisines et des contrats de plan Europe-Etat-Région peuvent se faire sur des ensembles Nord-Est et Sud-Ouest.

L’Ile de France, région capitale du pays, qui a englouti une partie de la Picardie et la Haute Normandie a la caractéristique, par sa nature de région capitale, d’appartenir à tous les français, dont les Picards et les Normands. Les accords d’échelle territoriale de communication touristique et culturelle peuvent donc être transversaux sans arrière-pensée de concurrence territoriale avec l’Ile de France.

Le Midi se renforce avec une grande façade maritime, une forte densité urbaine de Sète à Menton, des ports importants, les même problématiques liées à l’héliotropisme de Montpellier à Nice.

La Gascogne recouvre toute la chaîne pyrénéenne, obtient deux façades maritimes et devient la porte ibérique de l’Europe.

L’Aquitaine développe le réseau de villes importantes autour de Bordeaux et renforce sa façade maritime de La Rochelle à Arcachon et la lie à ses terroirs. C’est une province carrefour entre le nord et le sud, en communication directe avec 3 grandes régions et dont la capitale devra renforcer ses liens avec Toulouse, Lyon et Nantes.

L’Armorique renforce sa vocation maritime avec la première façade française et les relations entre les Normands, Vendéens, Tourangeaux et Bretons dans un nord-ouest identifié.

Le Nord, petit et ouvert sur l’Europe du nord par la mer et la Belgique est le lien entre la capitale française et la capitale européenne. Il a tous les atouts pour renforcer sa vocation commerçante avec la Lorraine qui a la plus grande frontière terrestre française. Portes de la France, ces deux provinces doivent nouer des relations fortes avec les régions du Bénélux et les Landers allemands.

L’Ile des Gaulles, restes du grand Duché de Bourgogne, en communication directe avec 6 autres provinces française et 3 autres pays européens renforce ses atouts dont elle tire son activité depuis l’Antiquité.

La carte répond aux critères 1 et 5 : l’identification et le partage des atouts.

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55ème Café : Epicure, Marx, Edgar Morin et l’évolution économique

55ème Café Eco

jeudi 19 novembre 2015 à 19h15

au Moulin du Grand Poulguin

Quai Botrel à Pont-Aven

Epicure, Marx, Edgar Morin et l’évolution économique

 

Présenté par Hervé THOUEMENT

Maître de conférences, Université de Brest.
Directeur du Master Chargé d’Etudes et de Développement Local (Brest)
Responsable de l’axe 4 « Développement local » de l’UMR AMURE

 

La thématique de l’évolution traverse les œuvres de ces trois penseurs. Les atomistes de l’antiquité, Démocrite et Épicure, ont été les premiers à appréhender l’essence de l’univers en termes d’évolution. En avançant qu’à l’origine du monde n’existaient que les « corps premiers », les atomes, et que tout ce qui formait leur environnement quotidien résultait des combinaisons complexes de ces corps premiers, ces deux philosophes ont été amenés à poser le problème de l’émergence du vivant, puis des sociétés humaines. Le jeune Marx consacrera sa thèse de doctorat à la différence existant entre Épicure et Démocrite, accordant sa préférence au premier car au centre de sa physique il y mettait la liberté, ce qui lui permettait d’adjoindre plus logiquement le dernier palier de l’évolution : les sociétés humaines. Il en tirera progressivement sa théorie du matérialisme historique fondée sur la méthode dialectique et une certaine conception de la valeur (théorie des prix). Dans la Méthode et particulièrement dans le premier tome intitulé « La Nature de la Nature », Edgar Morin propose une architecture conceptuelle permettant successivement d’aborder la matière, le vivant et le social, en s’appuyant sur de nouveaux outils : la théorie des systèmes, les travaux sur le chaos et la théorie de la complexité. À partir de là, il est possible de construire une théorie de l’évolution économique, passage obligé pour saisir l’essence du capitalisme contemporain et les grands enjeux qu’il porte.

Bibliographie :

1) « Les atomistes de l’Antiquité : Démocrite, Épicure, Lucrèce ». Jean Salem, Collection Champs, Flammarion

2) « De la nature ». Lucrèce. Garnier-Flammarion.

3) « Différence de la philosophie de la nature chez Démocrite et chez Épicure ». Dissertation de la thèse de doctorat de K. Marx, document accessible sur internet

4) « La Nature de la Nature », Tome I de la Méthode. Edgar Morin. Collection Points. Édition du Seuil.

5) « Le capitalisme : une absurdité créatrice? Une thérie néoricardienne et systémique de l’histoire du capitalisme ». Hervé Thouément, Presses Universitaires de Rennes.

6) « Histoire des idées économiques : de Platon à Marx ». Jean Boncoeur, Hervé Thouément. Cursus. Armand Colin. 4e édition

54ème Café : Finances locales; combien de crans à la ceinture ?

 

54ème Café Eco

jeudi 15 octobre 2015 à 19h15

au Moulin du Grand Poulguin

Quai Botrel à Pont-Aven

Finances locales combien de crans à la ceinture ?

 

 

Avec l’arrivée de l’automne, c’est le chute des feuilles…d’impôts locaux!

Des maires ont manifesté leur mécontentement face à la baisse de la dotation de l’Etat, au titre de la « contribution au redressement des finances publiques ».

Celle-ci concerne également les départements et les régions.

Pour les élus locaux des choix s’imposent pour construire leurs budgets, des arbitrages s’avèrent indispensables pour tenir compte de la diminution d’une des ressources importantes de fonctionnement.

Les conséquences de ces choix sont diverses mais peuvent affecter notamment nombre d’organismes du secteur non marchand dont l’équilibre économique peut reposer sur des subventions qui semblaient acquises mais peuvent aussi faire les frais des restrictions budgétaires.

Nous ferons d’abord un état des lieux, avec quelques exemples locaux, nous essaierons d’identifier les marges de manœuvre des élus et des organismes et le débat sera alors ouvert.

Prenons nous un risque « politique » qui déborderait notre Café éco? mais l’économie n’est-elle pas avant tout politique?

 http://www.collectiviteslocales.fr/actus/economie-et-politique-locales/item/726-la-baisse-de-la-dgf-devrait-representer-presque-30-milliards-d-ici-a-2017-jacques-pelissard

 

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/09/18/baisse-des-dotations-pourquoi-les-maires-manifestent_4762973_4355770.html

 

http://www.lemonde.fr/politique/article/2015/07/16/la-loi-notre-pour-les-collectivites-territoriales-definitivement-adoptee_4686095_823448.html

53ème café : COP 21, Késako ?

53 ème Café Eco : COP 21, Késako ?

Changement climatique et économie

jeudi 17 septembre 2015 à 19h15

au Moulin du Grand Poulguin
Quai Botrel à Pont-Aven

Eh oui, c’est dans une semaine, la reprise. Pour le café éco, ça sera avec un sujet « brûlant », comme l’été que nous vivons (encore que la Bretagne soit bien épargnée) et en avance de deux à trois mois sur la conférence de Paris dont on parle beaucoup : le changement climatique… Nous commençons sans doute à nous sentir concernés, mais peut-être pas assez et nous essaierons tout d’abord de décrypter les différents sigles qui tournent autour du sujet (COP, GIEC, etc.) puis de déterminer comment l’économie est pleinement au cœur de ce sujet a priori très « écolo » et de voir comment notre café Eco peut apporter sa pierre à l’édifice qu’il s’agit de bâtir sous peine de voir notre planète sinon se consumer, tout au moins risquer un « coup de chaud » très préjudiciable non seulement à l’espèce humaine, mais à l’ensemble de l’écosystème. Et dans cette optique, nous tenterons de rechercher des raisons d’être optimistes dans une ambiance générale plutôt grise. A bientôt, donc…

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https://www.ipcc.ch/home_languages_main_french.shtml

http://www.cop21paris.org/a-propos/cop21

Présentation : J – J Faure

NB : le programme des deux autres prochains cafés sont d’ores et déjà fixés… Mais on vous en dira plus par la suite !!

52ème Café : L’IMPÔT, UNE PUNITION ?

52ème Café Eco

jeudi 18 juin 2015 à 19h15

au Moulin du Grand Poulguin

Quai Botrel à Pont-Aven

 

« L’IMPÔT, UNE PUNITION ? »

 

 

Trop d’impôt tue l’impôt, ras le bol fiscal, nous ne sommes pas des pigeons, seule la moitié des français paie l’impôt, on paie pour que les autres en profite…. Que n’entend-t-on pas aujourd’hui dès que l’on parle de fiscalité.

Pourtant les taux d’imposition n’ont rarement été aussi bas tant pour les entreprises que les particuliers. Les bases de calcul de l’impôt apparaissent pourtant minées de toutes parts par les fameuses « niches fiscales » qui s’accumulent.

Où se situe la vérité, le recul de l’acceptation de l’impôt ne va-t-il pas de pair avec le recul du sentiment d’appartenir à une même communauté marquée par la montée du racisme ?

Pourquoi se soumettre à l’impôt ? A quoi sert l’impôt ? Un « impôt juste » nuit-il à la performance économique comme l’affirment certains économistes qui pensent qu’il doit se fixer à un niveau le plus bas possible. Au contraire un fort taux d’imposition reflète un niveau de civilisation élevé dans la mesure où il reflète la conscience que nous constituons un même ensemble comme l’affirmait René DUMONT.

L’existence de « paradis fiscaux » et la concurrence fiscale entre Etats, notamment dans la CCE, permettent-elles encore à un Etat de disposer de sa propre politique fiscale ? La communauté européenne ne dispose même pas de bases fiscales uniformes tant vis-à-vis des entreprises que des citoyens. Optimisation fiscale et fraude fiscale sont-elles synonymes ?

De toutes ces questions nous débattrons librement et sans tabous ainsi que de toutes celles qui seront soulevées non pas pour y apporter une réponse définitive mais pour mieux comprendre quel est le sens des choix collectifs.

Présentation : Louis Adam.

 

La conférence de Jacques Sapir sur l’euro,prévue le 12 juin 2015, est reportée en raison de son implication dans le débat européen sur cette question, il nous proposera une autre date.

 

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE

jeudi 11 juin 2015 à 19h15

au Moulin du Grand Poulguin

Quai Botrel à Pont-Aven

 

 

Le Café Économique s’est constitué en association le 12 juin 2014, conformément aux statuts, l’assemblée générale ordinaire se réunit une fois par an, la proposition de la date du jeudi 11 juin 2015 a été retenue.

À l’ordre du jour :

Rapports financier et d’activité. Notamment, examen du mode de fonctionnement autour d’un comité d’animation et de la présentation des sujets par les participants selon les affinités.

Projets de débats.

 

Élection d’un nouveau bureau.

L’assemblée est ouverte aux adhérents et non adhérents. Adhésion 10€.

51ème Café : Peut-on faire l’économie de la fête ?

51ème Café Eco

jeudi 21 mai 2015 à 19h15

au Moulin du Grand Poulguin

Quai Botrel

à Pont-Aven

 

« Peut-on faire l’économie de la fête ? »

 

La 50ème séance du Café Eco, ça se fête !

La fête est une activité humaine très présente dans la vie, une relation sociale indispensable aux équilibres des sociétés, la fête s’associe volontiers au bonheur.

 

La fête souffre cependant d’une connotation de légèreté au regard des activités économiques qui permettent la subsistance.

Lorsque les affaires vont mal, la fête tangue un peu mais ne disparaît pas.

Mais la fête n’est plus une frivolité dès le moment où elle génère un commerce, là ça devient sérieux. Un festival, une coupe du monde sportive, les jeux olympiques…ça n’est pas du jeu !

La société consacre des ressources importantes pour l’organisation de fêtes, chaque fête communale est encouragée par sa mairie, lorsque le sport se met en fête l’argent public est encore sollicité, les régions soutiennent les festivals…

Et bien sûr alors le transport s’active, la restauration palpite, le fêtard dépense…l’économie est en marche.

La fête, une activité dont on ne peut plus faire l’économie.

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